Osmose, Développement et Cultures

In Koli Bofane

in koli bofane

In Koli Jean Bofane a choisi l’exil pour exercer son métier et c’est en 1993 qu’il décide de quitter son Congo natal pour la Belgique. En 1996, il publie Pourquoi le lion n’est plus le roi des animaux aux éditions Gallimard Jeunesse, traduit dans plusieurs langues et qui lui vaudra le prix de la critique de la communauté française de Belgique. En 2000, il publie Bibi et les Canards, et en 2008, Mathématiques congolaises aux éditions Actes sud. Ce dernier ouvrage lui vaudra le prix littéraire de la SCAM en 2009 ainsi que le Grand prix littéraire d'Afrique noire la même année.

 

Prix littéraires

  • Prix de la critique de la communauté française de Belgique 1997
  • Prix Jean-Muno 2008
  • Prix littéraire de la SCAM 2009
  • Grand prix littéraire d'Afrique noire (ADELF) 2009
  • Grand prix du roman métis de la Ville de Saint-Denis à la Réunion 2014
  • Prix de l'Algue d'or 2015
  • Prix des Bibliothèques de la ville de Bruxelles 2015
  • Prix « Coup de cœur » Transfuge 2015
  • Prix des cinq continents de la Francophonie 2015

Dernier roman

Couv BofaneLa Belle de Casa, Éd. Actes Sud, 2018

Qui a bien pu tuer Ichrak la belle, dans cette ruelle d’un quartier populaire de Casablanca ? Elle en aga­çait plus d’un, cette effrontée aux courbes sublimes, fille sans père née d’une folle un peu sorcière, qui ne se laissait ni séduire ni importuner. Tous la convoi­taient autant qu’ils la craignaient, sauf peut-être Sese, clandestin arrivé de Kinshasa depuis peu, devenu son ami et associé dans un business douteux. Escrocs de haut vol, brutes épaisses ou modestes roublards, les suspects ne manquent pas dans cette métropole du xxie siècle gouvernée comme les autres par l’argent, le sexe et le pouvoir. Et ce n’est pas l’infatigable Chergui, vent violent venu du désert pour secouer les palmiers, abraser les murs et assécher les larmes, qui va apaiser les esprits…

Avec sa lucidité acérée et son humour féroce, In Koli Jean Bofane dénonce la corruption immobilière, la précarité des migrants et la concupiscence mascu­line. Par son talent de conteur, son art du dialogue et des portraits, il bouscule joyeusement une réalité contemporaine tout à fait accablante – la truculence du désespoir.

 

 

Back to top